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Projet de presse

 

Historique

Saisi par l'Esprit de vérité qui libère, Joseph Schorderet veut faire de la Presse – «cette arme puissante» – «une servante de la vérité et de la foi» pour défendre les droits de l'homme et la liberté religieuse menacée. C'est pourquoi, le 1er octobre 1871, il fonde le quotidien «La Liberté» dont le nom est à lui seul tout un programme.

laliberte

La LibertÉ aujourd'hui

Comme la très grande majorité des éditeurs helvétiques, les propriétaires de «La Liberté» ont eu l'intelligence et la clairvoyance, pour assurer la survie de leur journal, de couper ses liens directs politiques et religieux qui en faisaient un organe d'opinion davantage que d'information. Les lecteurs d'aujourd'hui n'attendent plus d'un journal qu'il soit leur moniteur politique ou leur guide religieux. Ils attendent, en revanche, qu'on leur donne les moyens de se forger une opinion, qu'on leur explique les enjeux – y compris ceux que l'on voudrait cacher –, bref qu'on leur donne des clefs de compréhension d'un monde de plus en plus complexe.

Dans le respect de sa charte rédactionnelle, La Liberté pluraliste continue à réserver une attention constante au sort des plus faibles, des cabossés de la vie, des sans-voix, des pays oubliés dans leur infinie misère. Journal régional, La Liberté ose encore et toujours, indépendamment de toute considération commerciale, consacrer sa «une» au drame du Darfour, au chaos irakien, au combat des Tibétains, à l'exploitation des plus pauvres en Afrique ou en Asie. La Liberté ne se résigne toujours pas au libéralisme débridé et sauvage qui fait fi de la dignité de l'homme.

En cultivant «les valeurs catholiques et chrétiennes de vérité, de justice et de liberté», pour reprendre sa charte, La Liberté promeut des valeurs éthiques que ne renieraient pas ses fondateurs. Mais il y a évidemment un monde, entre le Fribourg de 1871 et celui du XXIe siècle…

Louis Ruffieux
Rédacteur en chef de La Liberté


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